Der Jiangshi steht reglos im Dunkeln. Dieses Mal wird er nicht gerufen.
Dieses Mal entscheidet er selbst.
Seine Augen werden weiß, hell wie leeres Licht, als würde er alles hinter sich
lassen.
Kein Schrei, kein Kampf. Sein Körper zerfällt zu Schatten und Rauch, bis nur
noch Stille übrig bleibt.
Le Jiangshi reste immobile dans les ténèbres. Cette fois, il n’est pas invoqué.
Cette fois, il décide par lui-même.
Ses yeux deviennent blancs, brillants comme une lumière vide, comme s’il abandonnait tout derrière lui.
Aucun cri, aucune lutte. Son corps se désintègre en ombres et en fumée, jusqu’à ce que seul le silence demeure.
Le silence règne.






